Le développement d'Internet et des réseaux sociaux a facilité la multiplication des propos haineux, racistes, antisémites et homophobes dans l'espace public.

Face à ce déferlement de violence verbale, allant de la provocation aux infractions les plus graves, la ministre de la Justice a signé une circulaire qui rappelle les qualifications des infractions existantes, précise les rouages de l'action publique et met l'accent sur les dispositifs d'aide aux victimes. Insuffisamment écoutées et prises en charge, les victimes doivent être orientées vers les structures et associations d'aide et de soutien, susceptibles de leur apporter un soutien psychologique et juridique et un accompagnement social.

Afin de réprimer efficacement les infractions, la ministre prône le dépôt de plainte au lieu de la main courante. Les délinquants pourront être contraints d'accomplir un stage de citoyenneté ; dans ce cadre, les associations peuvent également jouer ont un rôle de prévention.