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Les autres opérations : l'investissement


Comment les calculer et les enregistrer ?

Les amortissements constatent la dépréciation d'une immobilisation causée par le temps, l'usage, le changement des techniques ou toute autre cause dont les effets sont jugés irréversibles.


Ils consistent à répartir le coût du bien sur sa durée probable d'utilisation : le plan d'amortissement permet d'en déterminer le montant.

Les amortissements sont calculés sur la base du prix d'achat ou du prix de revient de l'élément d'actif.

En application de la réglementation comptable, la durée d'amortissement d'un actif est fixée d'après sa durée réelle d'utilisation attendue par l'organisme.

Elle est déterminée lors de son acquisition compte tenu des caractéristiques techniques du bien et de l'utilisation que l'organisme entend en faire.

Les amortissements pour dépréciation sont portés à l'actif du bilan en diminution de la valeur des postes qu'ils concernent (comptes 28). Les dotations annuelles sont enregistrées en compte 68.

Le mode d'amortissement retenu pour chaque immobilisation doit refléter la dépréciation effective d'un actif, c'est-à-dire le rythme de consommation des avantages économiques attendus par l'organisme.


Durée d’amortissement :

La durée d’amortissement est sa durée réelle d’utilisation attendue par l’association.

Par exemple et à titre indicatif, les durées d’amortissement les plus rencontrées sont les suivantes :

Nature de biens Durée d’usage
Immeuble 50 à 100 ans
Bâtiments industriels 20 ans
Bâtiments commerciaux 20 à 50 ans
Agencements et installations 10 à 20 ans
Matériel industriel 7 à 10 ans
Outillage 5 à 10 ans
Matériel roulant (véhicule) 4 à 5 ans
Matériel de bureau 5 à 10 ans
Informatique 2 à 5 ans
Mobilier 10 ans

Les modes d’amortissement : amortissement linéaire et amortissement dégressif

Le système linéaire est appliqué à défaut de mode mieux adapté.

Le système d'amortissement dégressif est réservé aux biens d’équipement (liste définie par l’article 39A du code général des impôts) des entreprises industrielles et aux biens identiques acquis par des associations ayant une activité quasi-industrielle (ESAT, établissement hospitalier pour certains matériels, par exemple). Lorsqu’il est applicable, il revêt un caractère facultatif et est généralement associé à des dispositions fiscales temporaires. Il permet de déprécier plus rapidement le bien. Le choix de ce mode d'amortissement constitue donc une décision de gestion qu'il conviendra de justifier.


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