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Les parties prenantes

Les parties prenantes et le dialogue

Selon l’ISO 26000, les parties prenantes sont définies comme un groupe de personnes ayant un intérêt dans les décisions d’une organisation.

Ces groupes peuvent être impactés positivement ou négativement par l’activité de l’association.

Par exemple, les bénéficiaires de l’association ou les adhérents ont un rapport positif à l’association alors que les riverains d’un festival peuvent être impactés négativement.


Bon à savoir

Bon à savoir

Etymologiquement, le mot « responsabilité » vient du mot latin « Respondere », qui signifie « répondre de » et « répondre à ».


La Responsabilité Sociétale de l’Organisation consiste donc à répondre de ses actes, de sa gestion, de ses impacts … vis-à-vis de ses parties prenantes.


Les parties prenantes traditionnelles

Bien en amont du dialogue à proprement parler, la question est de bien identifier les groupes de parties prenantes. Il s’agit de réaliser une cartographie des parties intéressées afin de mettre en lumière les attentes de celles-ci, mais aussi les niveaux d’influences ou le pouvoir de nuisance.


Conseil

Conseil

Utilisez le tableau des parties prenantes pour identifier celles qui vous concernent et les attentes qu’elles peuvent avoir vis-à-vis de votre association.


Traditionnellement pour une association on distingue les différentes catégories de parties prenantes suivantes :


Conseil

Conseil

N’hésitez pas à personnaliser cette cartographie en fonction de votre situation et des spécificités de votre activité.


Les étapes du dialogue

Si le dialogue avec les parties prenantes irrigue chaque étape d’une politique de développement durable, il n’en reste pas moins des étapes clés :



Le dialogue avec les parties prenantes doit se faire régulièrement, tout au long du pilotage de la mise en place de la RSE.

  • En premier lieu…

Dans un premier temps, l’organisation identifie ses parties prenantes. S’en suit alors une écoute et un recensement de leurs attentes (ce qui est important pour elles vis-à-vis de l’organisation). Le dialogue peut alors véritablement commencer.

L’association donne son avis sur les attentes, sa capacité à y répondre afin de trouver un consensus en toute transparence. Il convient de ne pas tout dire, mais de dialoguer en donnant une parfaite information pour permettre aux parties prenantes de décider. Certaines informations doivent bien entendu rester confidentielles. L’important réside dans la pédagogie et l’explication de vos choix face aux attentes, mais aussi dans la contextualisation de ces choix.

  • Ensuite…

Vient ensuite le temps de l’action et son obligation corolaire de redevabilité (rendre compte a posteriori de vos réalisations et de leurs résultats, mais aussi des écarts, sans oublier d’en expliquer les raisons).


Les principes du dialogue

  • Reconnaissance des intérêts des parties prenantes : accepter les intérêts divergents et les sujets de controverse.
  • Posture d’écoute : le dialogue n‘est pas un débat, il convient d’être ouvert et d’écouter les positions de l’autre avant de répondre, sans projection et sans anticipation.
  • Transparence : se définit comme la parfaite accessibilité de l'information dans les domaines qui regardent l’opinion publique (source Larousse).
  • Redevabilité : se définit comme l'« aptitude à rendre compte des décisions et activités auprès des parties prenantes » (Afnor 2012).